Le docteur Vialin roulait en direction de la Clinique « Les Mimosas »
Si son ami Ronet avait demandé à le rencontrer, c’est qu’il devait avoir une bonne raison, il ne lui avait pas caché le caractère urgent de son appel.
Il aimait bien Paul Ronet, ils avaient fait leur médecine ensemble et chacun s’était spécialisé : Paul en psychiatrie, lui, en chirurgie.
Vialin n’avait jamais montré de rancune envers Paul qui avait épousé Catherine.
A l’inverse du docteur Vialin, Paul Ronet était un petit homme rond et sécurisant, il reflétait la générosité, et Catherine n’avait jamais regretté le choix qu’elle avait fait 15 ans plus tôt.
La clinique des Mimosas était située à l’entrée de Collobrières, jolie commune des Alpes Maritimes.
En entrant dans Bormes-les-Mimosas, il n’y avait plus que 4 kilomètres à parcourir avant d’apercevoir la grande grille blanche en fer forgé de la clinique noyée dans le mimosa.
L’hiver, particulièrement clément cette année, permettrait aux jolies perles jaunes d’embaumer la campagne très bientôt.
Il jeta un regard du côté de Saint-Pons, et se souvint des caresses échangées avec Catherine quelques années auparavant aux pieds de cette charmante église du XIème siècle.
Rien n’avait changé, il lui semblait entendre Catherine lui murmurer combien elle l’aimait, qu’il était sa raison d’être, il ressentait encore cette brûlure à la poitrine qui lui prenait dès qu’il l’apercevait. Leur destin ne devait jamais les séparer …
Après avoir franchi les grandes grilles, le 4X4 s’immobilisa au bas de l’escalier de pierre.
Le docteur Vialin balaya du regard cet endroit familier et s’attarda au pied du vieux cyprès, tout près du grand bassin.
Paul Ronet avait entendu la voiture crisser sur le gravier, il venait au devant de Vialin.
Ils montèrent dans le bureau et s’assirent autour de la table basse.
Gill fit entrer le client suivant et constata qu’il n’y avait pas foule dans la salle d’attente.
Le dernier client parti, il se mit à réfléchir aux jours qui avaient précédé le départ de Marion et il dut reconnaître que depuis plusieurs semaines, elle n’était plus tout à fait la même.
Il se souvint du soir où, venant de rentrer, il eut l’impression qu’elle ne le voyait pas : assise sur le rocking-chair, elle se balançait en regardant nulle part et chantonnait avec une voix haut perchée, qu’il ne lui connaissait pas.
L’apercevant enfin, elle se jeta dans ses bras, et pleura doucement.
La vie avait repris son cours et Marion ne parla jamais de ce soir là.
Assise, droite, sur son coussin rond, jambes croisées, genoux au sol, yeux mi-clos, souffle lent et profond, Catherine prenait conscience de ses énergies.
Elle alternait fantasme et réalité nue, intuitions fulgurantes et vide intérieur, qui se répandaient en elle, comme des ondes calmes.
Amoureuse du Japon, elle y avait effectué plusieurs voyages et, progressivement, avait étudié le Bouddhisme, pour s’y ouvrir, sans toutefois adhérer à la secte chinoise « TCH’AN », mais le mode de pensée et de méditation du ZEN était devenu sien.
Après un difficile apprentissage, elle maîtrisait assez bien l’expérience de l’illumination intérieure, étape espérée dans la recherche du vécu pur.
Le bruit de la porte et des pas dans l’escalier, la firent sortir de sa méditation.
Il lui semblait reconnaître la voix de VIALIN.
Elle se mit debout, releva une mèche tombée sur son front et se dirigea vers le bureau…
je te souhaite une tres bonne journée pleine soleil ,au dehors comme dans ton coeur ,gros bisous
je te souhaite de passer une tres bonne journée.chez moi,c est sous la pluie qu elle commence.gros bisous
je te souhaite de passé une tres bonne journée,ici c est sous un ciel tout gris qu elle commence.
j espere que tu vas bien..
ici la journée commence bien,il pleut et il fait froid...raz le bol de ce temps..
Dans une pharmacie, un jeune homme n'ose pas demander un préservatif au pharmacien. Ce dernier lui dit :
- La prochaine fois, demandez un ticket de métro, je comprendrais.
- Bonjour monsieur, un ticket de métro s'il vous plaît.
Une vieille dame entend et se demande "tiens, ils vendent des tickets de métro ici ?".
Deux heures plus tard, la vieille dame se rend à la gare et remarque une foule de gens à la caisse. Elle se rend donc à la pharmacie et s'adresse au pharmacien :
- Bonjour, je voudrais un ticket de métro s'il vous plaît, car à la gare, il y a une de ces queues !
salut dany je passe te souhaiter une tres bonne journee amitie le petit chouky